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Le reseau des sapeurs pompiers - Rencontres - Page #4

Rencontre

L'Adc Christophe Bihry va passer chef de service au Gpt Sud

L'Adc Bihry devient chef de service

L'Adc Bihry restera au contact de l'opérationnel en assurant des gardes de chef de groupe. Photo MAI

Pour sp-68.com, celui qui peut être considéré comme une légende vivante, connue et reconnue, s’est confié. Du petit  modèle au grand homme, ou le contraire, selon le point de vue, rencontre avec l’adjudant-chef (adc) Christophe Bihry alias Zébulon.

« Cela fait 25 ans que je porte les bottes » et « un gros tournant » l’attend dans sa carrière. A quelques jours près, il fêtera ses 20 ans passés dans les rangs des sapeurs pompiers Ludoviciens. Si prochainement il va « sortir du circuit des gardes », c’est pour mieux continuer à œuvrer dans son métier de sapeur pompier professionnel. « Entré au CSP des Trois Frontières le 15 février 1990, à l’époque du district », l’adc Christophe Bihry, aujourd’hui âgé de 42 ans, quittera ses fonctions de « chef de poste de l’équipe A » le 1er février 2010. A cette date, il deviendra chef de service chargé de la FMAPA (Formation de Maintien d’Actualisation et de Perfectionnement des Acquis) au Groupement sud du SDIS 68. De nouvelles fonctions qui le conduiront à assurer la mise en place de ce nouveau dispositif de formation. « Les sapeurs doivent suivre 40 heures de formation de maintien des acquis, en incendie et en secours à personne. Je vais mettre en place les plannings et les carnets de suivi pour uniformiser tout ça. C’est un virage à 180° pour moi car avant  j’étais adjoint au casernement. Avec ce nouveau défi, tout est à monter! C’est ça qui est bien ! » Au-delà de ces nouvelles prérogatives, il assurera dorénavant des gardes en qualité de chef de groupe. Il est aussi en cours de préparation de l'examen de major qu'il passera dans les mois à venir.

Au cœur et au corps

S’il concède humblement profiter de son régime de travail particulier, il n’en demeure pas moins qu’il est toujours sur la brèche. Pour preuve, son engagement de sapeur pompier volontaire au CPI communal de Ballersdorf, où il est d’ailleurs adjoint au chef de centre. Dans le cadre de ses activités de moniteur de secourisme, il a mis en place un échange entre les soldats du feu de Wentzwiller et ceux de sa commune, pour organiser les recyclages de secourisme. Avec le sch Stéphane Specker, ils organisent tous les ans, cette formation tantôt chez les uns, tantôt chez les autres.

Lors de l'une de ses dernières gardes en qualité de chef d'équipe du CIP D3F. Photo MAI

Quant à sa passion des modèles réduits, les différentes publications qu’il a partagées avec les membres du site sp-68.com sont le reflet de la rigueur et de la précision de chacun de ses gestes.

La passion du petit

Une passion née d’une destruction ! Celle du modèle réduit du paquebot « France » que son père avait montée. « C’est mon père qui m’a montré comment faire des modèles réduits. Je n’étais pas très passionné par ça à l'époque. J’ai commencé par un bateau radio commandé. Les fils à papa pouvaient avoir des bateaux prêts à l’emploi. Moi, j’ai du monter le mien. J’étais membre du club d’Ingersheim (NDLR : proche Colmar) Par la suite, j’ai acheté et monté un véhicule 4X4. Du temps où j'étais à la BSPP, je suis allé au salon mondial du modélisme. Il y avait une boite avec un véhicule échelle qui n’existait d’ailleurs pas dans le parc automobile des pompiers de Paris. J'ai acheté cette maquette et la passion a pris.Depuis, je ne fais que des modèles au 1/24ième ou au 1/25ième». C'est grâce à lui que l'item « Collections, miniatures, modélismes » sur le site www.sp-68.com a vu le jour.

Grand homme passionné de l'infiniment petit.  Photo Gaby

Du deux en un

Il est ainsi possible d'y voir l'avancée de sa création du CIP D3F en miniature. « A force d’être dedans, on voit plein de choses. J’ai gardé la structure mais l’intérieur a été tout réaménagé. C’est un challenge ! » Il adapte sa réalisation à sa vision de la fonctionnalité. Petit secret de confection, il fait de la faïence réelle pour le local VSAV et utilise des boites de lait (pour bébé) pour créer la tour de séchage. Un personnage ô combien estimé et reconnu qui laisse toutefois planer une question. Qui du passionné de modèles réduits ou du grand homme l’emporte ?  Sans nul doute, l’adc Christophe Bihry qui est les deux à la fois !

MAI




Ses spécialités :

Titulaire de la formation Sauvetage-Déblaiement de niveau 3 (SDE 3) il est par conséquent chef de section dans cette spécialité. Il fut le 1er chef de plongée professionnel sur Saint Louis de 1991 à 2000, année où les moyens ont été regroupés sur le CSP Mulhouse. Avec l’arrêt de l’activité plongée au CIP D3F, il est passé responsable des sauveteurs aquatiques du Groupement Sud en 2000. Il s'appuie aussi sur sa formation en Risques Chimiques niveau 2 (RCH2) pour œuvrer sur les missions spécifiques qui s'y rattachent. Pour compléter le tableau, il est moniteur national des premiers secours depuis 1987. En dehors de son activité de sapeur pompier professionnel, ou de sapeur pompier volontaire sur la commune de Ballersdorf, ou lorsqu'il n'est pas plongé dans sa passion des modèles réduits, il est aussi moniteur de plongée sur Mulhouse (dans le secteur associatif) Vu par un autre, ses journées semblent durer plus de 24 heures ! Pourtant, selon lui, il lui reste encore du temps à consacrer à sa famille. Après tout, pourquoi n'y aurait-il que les pompiers pour profiter de lui? Chacun a droit au bonheur!

L'adc Bihry (àG.) avec Gaby sur les champs Elysée lors du défilé du 14.07.09. Photo Gaby



 

La ligne guide d’une famille de pompiers


Une silhouette connue et reconnue qui sera prochainement chef de groupe sur le secteur des 3 Frontières. Photo MAI

Ébéniste-menuisier de métier, il est entré à 17 ans dans les rangs des sapeurs pompiers de Colmar. Un parcours logique pour celui qui, depuis l’âge de 10 ans, baignait dans l’ambiance des soldats du feu. A ce jeune âge, il jouait dans la fanfare du corps. Au clairon, nul ne sait s’il tient de cette époque, la faculté à mener ses missions d’une main de maître. Peut-être, plus simplement, sont-ce les gènes d’une famille de pompiers remontant à plusieurs générations qui l’ont influencé ? Peu importe. Ce qui est sûr, c'est qu’il a su suivre avec rigueur et discipline la voix tracée par ses aïeux. Pas moins de 5 générations de sapeurs pompiers tout de même ! Pour exemple, son grand oncle était chef de poste à la caserne de Bourtzwiller à Mulhouse, son grand-père était adjudant de compagnie à Colmar et son père y était caporal chef. Soucieux du devoir de mémoire, il a archivé toutes les publications relatives à sa famille de sang et à celle de son cœur. Il est remonté à des publications datant de 1950. Tout est conservé dans deux ouvrages au format impressionnant, presque aussi grand que sa réputation ! Durant son parcours, il œuvra deux années à la BSPP, dans le cadre de son service militaire pendant un an, puis une année engagé sous en Volontaire Service Long (VSL) Aujourd’hui, l’un de ses fils, semble reprendre le flambeau. Grégory a intégré les effectifs de l’USC. (Unité de la Sécurité Civile) N°5 de Brignoles. Que c’est beau une ligne guide de famille de pompiers qui se prolonge encore et encore !

MAI

Marqué à jamais

A l'heure de la garden Party. Photo Gaby

Son « moment le plus fort » est incontestablement « le défilé du 14 juillet 2009 sur les champs Elysée ». Même s’il reconnaissait que la cérémonie aux monuments aux morts de Sigolsheim en présence de Simone Weil (NDLR : en juin 1989) avait marqué sa vie de clairon de la fanfare des sapeurs pompiers de Colmar, « le défilé du 14 juillet était un truc émouvant. Tu représentes ton unité, l’ensemble des sapeurs pompiers, ... ! Et puis, c’était un retour à la vie militaire. Il fallait cirer les pompes tous les soirs, repasser ses chemises. Il y avait aussi la vie de groupe. Une semaine à vivre ensemble ! On apprend à mieux connaître les gens et ça c’est super bien passé. Le moment où j’ai eu la gorge serrée est lorsque la musique fanfare de la BSPP a repris la musique de Saint Cyr sur l’Alsace Lorraine (NDLR : titre « Les Officiers »)


MAI

A l'époque de cette photo Christophe et son père intervenaient au CSP Colmar, ils sont au centre de ce document remis par Uéno18

Marqué à jamais

Son « moment le plus fort » est incontestablement « le défilé du 14 juillet 2009 sur les champs Elysée ». Même s’il reconnaissait que la cérémonie aux monuments aux morts de Sigolsheim en présence de Simone Weil, en juin 1989, avait marqué sa vie de clairon de la fanfare des sapeurs pompiers de Colmar, « le défilé du 14 juillet était un truc émouvant. Tu représentes ton unité, l’ensemble des sapeurs pompiers ! Et puis, c’était un retour à la vie militaire. Il fallait cirer les pompes tous les soirs, repasser ses chemises. Il y avait aussi la vie de groupe. Une semaine à vivre ensemble ! On apprend à mieux connaître les gens et ça c’est super bien passé. Le moment où j’ai eu la gorge serrée est lorsque la musique fanfare de la BSPP a repris la musique de Saint Cyr sur l’Alsace Lorraine (NDLR : titre « Les Officiers »)


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Un nouvel adjoint au CIP D3F

Un nouvel adjoint au CIP D3F


C’est effectif depuis le 01 octobre 2009. Le Cne Frédéric Roth est dorénavant adjoint au chef de centre des sapeurs pompiers de Saint-Louis et référent du secteur Rhin-Jura pour le groupement Sud du SDIS 68. Rencontre.                                                    Textes MAI

Depuis le 01 octobre 2009, un nouvel adjoint au chef du centre d’incendie principal des 3 Frontières a pris ses fonctions. Remplaçant le Cne Christian Demark, qui a rejoint le groupement prévision opération du SDIS 68, le Cne Frédéric Roth devient aussi référent du secteur Rhin-Jura du groupement Sud. « En cours d’analyse des dossiers » et après un passage de relai avec son prédécesseur dans les meilleures conditions, « c’est un travail d’équipe » qui l’attend. Sa nouvelle feuille de route « est une découverte de la vie d’un centre. L’adjoint participe aux prises de décisions, il comprend les services. Il doit avoir la connaissance des dossiers et faire profiter de son expérience en vue d’aguiller les chefs de services. Il peut prendre des décisions et évaluer rapidement l‘application sur le terrain grâce au contact direct avec les personnels. Il faut alors être réactif à ce moment là ! »

Des missions tout azimut

L’expérience de son précédent poste, chargé du développement pédagogique du pole 3 de l’EDSP68, lui a permis de mesurer les contraintes liées à « l’absence de proximité avec les gens. Il y avait des difficultés à se rencontrer ensemble pour échanger. Ce nouveau poste sera beaucoup plus simple pour pouvoir échanger. Passant d’une fonction de chef de service fonctionnel à celle de chef de service d’un groupement territorial », ce poste va lui « permettre d’être plus en contact avec les personnels et c’est très intéressant ! » S’il est aujourd’hui « chargé de la gestion de la formation, des visites médicales via son secrétariat, des ressources humaines avec les recrutements, des nominations et des avancements pour les personnels départementaux jusqu’au grade d’officier », il assure aussi « le contrôle de légalité des actes notifiés par les CPI dans le cadre des demandes d’avancements afin que tout soit réglementaire. »

L’écho des valeurs

Si l’intégralité de l’horizon de son champ d’action reste à explorer, le Cne Frédéric Roth va continuer à assurer des gardes de chef de groupe. Des tâches qu’il assure d’ailleurs depuis 2007 sur ce même secteur car, en parallèle à ses précédentes fonctions, il profitait de l’emplacement de son bureau, au second étage du centre de secours de Saint-Louis, pour intervenir rapidement.
Aujourd’hui au Rez-de-chaussée du bâtiment, il n’a aucune inquiétude à nourrir car « le travail avec les pompiers de Saint-Louis est agréable dans les relations humaines. Il y a un très bon esprit pompier, pour preuve dés que ça sonne, tout le monde court pour aller aux engins. Ils font du bon boulot ! Ils vont toujours en intervention avec plaisir. Cet esprit est à faire perdurer !» Pour y parvenir, il sait que l’équipe d’encadrement « doit être en phase avec les personnels, sinon ça ne marchera pas ! » Du côté du Lcl Pascal Moine, chef du groupement Sud, plaisantant « la différence est que le Cne Frédéric Roth a plus de cheveux que le Cne Christian Demark », il affichait une totale confiance envers son collaborateur, dans des propos emplis des attentes suscitées par « la mise en place de la Formation de Maintien d’Actualisation et de Perfectionnement des Acquis (FMAPA) » Nul doute que l’attitude humble et mesurée du Cne Christian Demark trouvera un écho aussi fort en la personne du Cne Frédéric Roth. Avec l’espoir de pouvoir rencontrer prochainement ces deux officiers, sp-68.com leur adresse toutes ses félicitations.

 


 

Le parcours du sapeur pompier

Frédéric Roth s’engage à 16 ans au CIS Illzach en qualité de sapeur pompier volontaire. Il y  développe sa passion avant d’effectuer, en 1998, son service civil de pompier auxiliaire à Fréjus-Saint-Raphaël.


De l'ombre à la lumière (photo MAI)

En 1999, il réussi le concours de sapeur pompier seconde classe et intègre le CSP Mulhouse. Il garde de cette affectation de superbes souvenirs. Devenant Lieutenant en 2002, il rejoint le SDIS 25 en prenant la fonction de chef du bureau du matériel roulant au CSP Besançon et au groupement Ouest du service incendie du Doubs. Il passera sa formation initiale d’officier à Nainville en 2003. Début 2007, il retrouve le SDIS 68 en décrochant le poste de chef du service formation du groupement centre. Passage de courte durée car, le 01 août 2007, il passe chargé de développement pédagogique du pole 3 de l’EDSP 68 et c’est au CIP D3F que ses bureaux sont placés. Un emplacement qui lui permet d’y assurer des gardes de chef de groupe. Depuis le 01 octobre 2009, adjoint au chef de centre du CIP D3F, il axe ses « rapports avec les personnels sur l’instauration d’une relation de confiance et sait que le comportement fait la différence ».


 

Secteur Rhin-Jura en quelques mots

Le référent Rhin-Jura assure le lien avec le groupement Sud, le CIP D3 F, le CIS Oltingue, les 5 sections départementalisées et la trentaine de CPI rattachés à ce secteur qui s’étend de Kembs à Winckel, en passant par Saint-Louis et Leymen. Aux frontières allemandes et helvètes, la zone est très contrastée. Elle comprend une zone urbaine et industrielle autour du Rhin, avec en périphérie une zone rurale dont les délais d’intervention sont plus longs. La problématique du référent est de bien faire remonter les reconnaissances afin d’établir une réponse opérationnelle adaptée dans les départs. Son rôle est aussi d’aider les centres de secours et les CPI de ce secteur.

Comment ça marche les chefs de groupe au CIP D3F ?

Les gardes de chef de groupe VL1 au CIP D3F se font par roulement de 24H00, une fois par semaine. Il y a aussi des gardes de chef de groupe en VL2, environ une fois par semaine de 07H30 à 18H00.

Clin d’œil

Un groupe d’officiers du groupement Sud a dernièrement participé au semi-marathon de Frette. Parmi eux, le capitaine Frédéric Roth expliquait « on a voulu répondre au défi lancé par le Cne Christian Demark (son prédécesseur) Le Lcl Pascal Moine, chef du groupement Sud du SDIS68, veut que nous soyons exemplaires au niveau sportif alors nous avons repris la proposition du Cne Christian Demark de participer au semi-marathon de Ferrette. Nous sommes partis tous ensembles mais chacun a couru à son rythme. Le premier a mis 1H50 et le dernier 2H01 ». De l’aveu même du Lcl Pascal Moine, « cette course était difficile » mais ils l’ont fait. Chapeau !


Le Cne Roth en compagnie du Lcl Moine (photo MAI)

2ème trail des sapeurs pompiers 2018 en photos

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